• Ce blog a pour objectif de garder une mémoire des différents projets Vacances utiles entamés en 2007 et des festivals de contes et musique MISE GLI LOO débutés en 2009.

    Rappel

    La première édition de festival de Contes et de Musique « MISE GLI LOOO » a eu lieu du 5 au 7 août 2009 au centre culturel Hakouna Matata à Adjidogomé - Lomé. Cette première édition a réuni quinze conteurs et musiciens locaux et trois conteurs Togolais résident en Europe… Puis les éditions se sont succédé avec des efforts croissants.

    Cette année 2017, le festival est à sa 8ème édition.

     

    Il a été organisé dans le cadre du projet Vacances et voyages utiles au Togo[1] qui se déroule durant l’été. Le porteur du Rogo Koffi Fiangor est un conteur professionnel franco-togolais. Il est soutenu par plusieurs de ses collègues et amis[2], et aussi des amis… des parents… Mais le festival s’essouffle faute de moyens financiers. Or il faut peu pour couvrir les dépenses de chaque édition.

     

    Outre son hospitalité légendaire, le Togo est et demeure une forte terre d’oralité. L’installation des premières populations du Sud s’est faite après de longues migrations qui remontent du Togo au Bénin, puis au Nigéria jusqu’aux bords du Nil en Egypte. Quant aux populations du Nord du pays, féroces combattants, ils ont installé des remparts contre leurs envahisseurs qui n’ont jamais réussi à les inquiéter... Dans notre passé sans écriture, il n’y a que des récits oraux et les légendes pour nous renseigner sur notre passé projeté… vers l’avenir ! D’où la nécessité des racontées et du collectage.

    Il n'a de richesse que d'hommes écrivait Jean Bodin pour dire que c'est la force et la bonne volonté des hommes qui créent les richesses que nous recherchons ici : harmonie, solidarité, générosité et amitié...

     

     


    [1]- Voir doc joint

    [2] - Sylvain Kodjo Mehoun, Roger Atikpo, Marcel Kodjovi Djondo, Gaëtan Noussouglo, Claire Granjon, tous conteurs exerçant en Europe, Alex Mondé, Allassane Sidibé et leurs équipes à Lomé, entre autres. Michel Hoffer (Hakuna Matata) et Edem Attiogbé (Goethe Institut) … pour ne citer que ceux-là !


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    Tout ceci demande une organisation. Nous en sommes capables.

     

     

    Et surtout un bon budget ! Et là, on bloque ! A qui s’adresser ? Qui peut sentir le besoin et le bien-fondé de cette opération de sauvetage de notre patrimoine et y accorder un appui, une allocation voire une substantielle subvention pour faire du bon travail professionnel ? Le défi est là avec des enjeux qui chaque jour nous font des pieds de nez avec l’affaiblissement de la mémoire des anciens ou leur disparition physique.

     

    Le dernier élément sur cette série de souhaits consiste à encourager et à mieux renforcer et conforter les femmes qui exercent ce métier. Non seulement les publics adorent les entendre raconter mais en plus elles peuvent porter la parole contée dans des lieux et sur des sujets où les hommes se sentiraient mal à l’aise ou tout simplement peu légitimes. Les femmes donnent c’est un fait, une valeur ajoutée au conte.

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    En 2014 notre festival avait trouvé un équilibre financier sur un budget total de 1000 euros soit 665 000 frs CFA. 747 000 frs CFA de dépenses soit 1140 € avaient été effectués et le solde défavorable de 140 euros soit environ 92.000 frs CFA n’a pas émoussé notre envie de financer un tant soit peu cette 6ème édition.

    Nous avons opéré une fois encore sur un petit budget de 1010 € soit 671.500 frs CFA environ pour une édition intermédiaire qui a tenu toutes ses promesses et qui n’a finalement rien à envier aux grands festivals et à ses propres grands rendez-vous avec stages, formations, voyages et multiplications de lieux !

     

    Le miracle une fois encore- et on ne souhaite vraiment pas que ce soit toujours le cas – se réalise avec l’envie, la disponibilité et la détermination bénévole de plusieurs acteurs.

     

    MERCI à tous ! Au directeur de l’Institut Goethe 

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    Edem Attiogbé, à la Cour royale et aux notables de Togblékopé, au directeur artistique de Gabité 

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    – Maison de l’oralité au Togo,Allassane Sidibé et à Terres de récits France

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Merci aux conteurs et conteuses. Vous avez été tous performants, émouvants, drôles et charmants !

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Les défis

    Les pistes pour faire nettement mieux ne manquent pas. Ce qui manque cruellement –trop affreusement- ce sont les moyens financiers !

    On ne sait pas encore de quoi l’avenir sera fait. Mais « l’homme propose et Dieu dispose » dit-on chez les croyants. Pour ajouter aussitôt : « Soulève jusqu’au niveau du genou et Dieu t’aidera à porter jusqu’au cou et à la tête ».

     

    Mais des épuisements se font sentir : « Le lézard, malgré toutes les pompes qu'il fait, n'a jamais eu de biceps ». « Il faut mesurer ses forces avant d'entreprendre quelque chose. Et aussi avant de le poursuivre ! » Nous en sommes là, essoufflés ! Malgré notre bonne volonté, la pertinence des projets et notre  conviction qu’il faut agir maintenant ! Sinon…

    Du soutien pour poursuivre et continuer ! Répondez oui à nos sollicitations ! Sollicitez-nous ! Vous en êtes et en serez par avance remerciés et bénis !

     

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    Les contacts de Gabité – Maison de l’oralité : Allassané Sidibe, dit Al Sydy, 01 BP 3964, Lomé, al.sydy@yahoo.fr, alsyconteur@gmail.com

     

     

    Les contacts Terres de récits : Claire Granjon, clairedelioux@orange.fr

    Les contacts Misé gli loo, Rogo- rokofi@sfr.fr, Alex- alexandremond86<wbr style="color:rgb(119, 119, 119);font-family:normal arial, sans-serif;font-size:12px;">@hotmail.com</wbr>

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    Les contacts du Goethe : programme@lome.goethe.org; directeur@lome.goethe.org

     

    Crédits Photos :  Rogo Fiangor et surtout François Moïse Bamba, leforgeronconteur<wbr style="color: rgb(119, 119, 119); font-family: 'normal arial', sans-serif; font-size: 12px;">@gmail.com à qui nous disons un très très grand merci !</wbr>

    <wbr style="color: rgb(119, 119, 119); font-family: 'normal arial', sans-serif; font-size: 12px;"><wbr style="color: rgb(119, 119, 119); font-family: 'normal arial', sans-serif; font-size: 12px;"><wbr style="color: rgb(119, 119, 119); font-family: 'normal arial', sans-serif; font-size: 12px;"><wbr style="color: rgb(119, 119, 119); font-family: 'normal arial', sans-serif; font-size: 12px;"><wbr style="color: rgb(119, 119, 119); font-family: 'normal arial', sans-serif; font-size: 12px;">

     

    UNE FOIS ENCORE CHAPEAU BAS

    A TOUS LES ARTISTES ET CONTEURS ,

    MUSICIENS ET COMEDIENS QUI SE SONT DEVOUÉS

    ET QUI SE DEVOUENT POUR CE FESTIVAL...

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  • MISE GLI LOOO - ECOUTEZ UN CONTE - FIDELE A SON RDV ANNUEL

    VOICI UN POINT SUR L'EDITION 2015 (en 2 dossiers)

    Rappel : Vacances d’été 2007, autour de Rogo Koffi Fiangor, quelques volontaires organisent au Togo ce festival de contes, de musique et des arts de la parole dont l’idée germait depuis longtemps déjà. Cinq jours dans plusieurs lieux, à raconter des contes et à les accompagner en musique et poésie.

    Et depuis, il y a eu d’autres éditions marquées à chaque fois par un événement typique, spécial. Nous avons eu plusieurs contributions – photos, vidéos, marionnettes, ouverture à l’international, participation des conteurs de la sous-région…

    Cette année, la nouveauté a été le baptême de la résidence d’activités  culturelles Gabité, maison de l’oralité, notre partenaire dans l’organisation des festivités depuis plusieurs éditions maintenant.

    Comme en 2014, le programme de cette 6ème édition 2015 s’est étendu dans trois lieux sur quatre jours du 4 au 8 septembre : Goethe-Institut de Lomé, la Cour royale du Chef Canton de Togblékopé et plusieurs interventions ont eu lieu à Agoé, dans les locaux de la Maison de l’oralité - Gabité.

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    Mobilisation - Moyens financiers et humains – Manifestations

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    On avait prévu de faire simple, une année sur deux ! Afin de ne pas être trop submergés par trop de sollicitations inhérentes à un tel événement. Mais cette année 2015 qui se voulait soft nous a vraiment surpris par l’engouement des artistes et la qualité de leurs prestations.

    Côté financier deux apports ont suffi pour réaliser tout le festival. Celui personnel de l’initiateur RKF et le contrat avec le Goëthe Institut.

    Du coup, sur scène à l’ouverture du vendredi 4 septembre, il y avait un panel de 7 artistes : Souleman Laly venu du Bénin, François Moïse Bamba du Burkina Faso, Markus Soussoukpo, Allassane Sidibé, Rogo Fiangor. Pour couronner le tout, afin également de rectifier un impair de 2014, deux conteuses Fati Fousséni et Nafissa Songhaye.

    Une soirée riche en émotions diverses autour du thème inépuisable de la femme et de l’amour, distillée en filigrane tout au long des racontées jusqu’à la note finale qui répond à la question « Qu’est-ce que les femmes désirent le plus au monde ? »

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    Monsieur Edem Attiogbé, le directeur de l’Institut a réellement apprécié de lancer sa saison culturelle avec une manifestation aussi riche en couleurs à laquelle un public fidèle qui semble se faire désirer, surgit en grand nombre au dernier quart d’heure avant le début pour obliger l’organisation à rajouter des sièges !

    Le lendemain samedi 5 septembre le festival s’est déployée dans la Cour royale du Chef Canton de Togblékopé. Comme d’habitude, ce cadre on ne peut plus traditionnel donne à ce rendez-vous un caractère tout particulier avec son grand tamarinier, arbre à palabres aux immenses racines débordantes du sol et accueillantes. Cette fois-ci cela s’est confirmé par une implication très forte des notables malgré le deuil qui frappait l’un des leurs qui venait d’enterrer son épouse ce matin-là.

     

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    Chacun d’eux avait préparé plusieurs histoires pour répondre aux jeunes conteurs  – selon le contrat noué avec le Festival. Des chants nouveaux, des rythmes authentiques et des pas de danse capables de défier des chorégraphies très élaborées. Les réparties étaient vives et riches, volontaires et fécondes. Et pour une fois, le temps a été un mauvais arbitre, refusant de s’arrêter pour laisser à chacun l’occasion de raconter aussi longtemps qu’il l’aurait voulu. Plus d’un –surtout les organisateurs- sont partis de là frustrés de savoir que ces rendez-vous si rares ont pour vocation de nous jouer à la longue de mauvais tours : mémoires défaillantes, disparitions des anciens, perte des récits traditionnels ou savamment improvisés. L’éternel débat sur la nécessité d’un collectage en bonne et due forme.

     

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    Du dimanche 6 et mardi 8, toutes les activités se sont déportées sur Agoé où le Centre culturel Gabité – Maison de l’oralité avec pour commencer des gens de l’entourage immédiat, puis les gens du quartier, les acteurs, musiciens et autres intervenants, dans un décor artistiquement bien agencé… P1040549 P1020424P1020999P1050839P1030104P1060191P1060143P1020270P1030278P1020961P1020562P1020373

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Avant de conclure ce dossier 1

    Misé gli looo, est un petit festival qui à cette 6ème édition montre assez bien les capacités qu’elle peut déployer par rapport aux objectifs fixés au départ à savoir inventorier, créer, collecter, sauvegarder histoires, contes et récits de notre patrimoine national, le peu que chacun peut faire à son niveau pour nourrir les générations présentes et futures.

    Nous avons apprécié une fois encore les racontées et les chants en langues nationales qui font l’objet d’âpres discussions et commentaires sur le choix des mots et la maîtrise du vocabulaire. Raconter en langue vernaculaire pour des conteurs habitués à le faire en français, nécessite une mise à niveau ne serait-ce qu’au niveau du lexique et du langage. Un petit stage doit être pensé dans ce sens car la difficulté est parfois amusante mais un peu trop répétitive.

    Autre élément non négligeable, constat des différentes éditions : comment recueillir plus souvent et mieux les histoires qu’offrent les notables ? Comment les encourager à le faire au-delà du rendez-vous annuel de notre festival ? Et aussi comment donner un écho à leurs prestations avec des montages audio et vidéo divers ?

    Tout ceci demande une organisation. Nous en sommes capables. Un budget. Et là, on bloque ! A qui s’adresser ? Qui peut sentir le besoin et le bien-fondé de cette opération de sauvetage de notre patrimoine et y accorder un appui, une allocation voire une substantielle subvention pour faire du bon travail professionnel ? Le défi est là avec des enjeux qui chaque jour nous font des pieds de nez avec l’affaiblissement de la mémoire des anciens ou leur disparition physique.

    Le dernier élément sur cette série de souhaits consiste à encourager et à mieux renforcer et conforter les femmes qui exercent ce métier. Non seulement les publics adorent les entendre raconter mais en plus elles peuvent porter la parole contée dans des lieux et sur des sujets où les hommes se sentiraient mal à l’aise ou tout simplement peu légitimes. Les femmes donnent c’est un fait, une valeur ajoutée au conte.

     

     

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      La suite de cette publication se trouve au dossier 2.

     Ouvrez-le : http://vacancesutilestogo.kazeo.com/edit/mise-gli-loo-festival-de-contes-et-musique-debut-septembre-2015-dossier-2/mise-gli-loo-festival-de-contes-et-musique-debut-septembre-2015-dossier-2,r2260424.html

     

     

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    Point sur la 5ème édition – 2014
    FESTIVAL DE CONTES ET DE MUSIQUES « MISE GLI LOO » 

     Il est bon de rappeler que depuis les vacances d’été (juillet-août) 2007, un petit groupe de volontaires organise au Togo ce festival de contes, de musique et des arts de la parole. Pendant trois à cinq jours des acteurs de terrain se retrouvent pour raconter dans divers lieux, sans grands moyens mais avec comme salaire la satisfaction de redonner vie aux histoires, aux contes et récits. Laisser entendre des poèmes et de la musique et enfin de suivre des ateliers qui permettent d’édition en édition de s’améliorer et de combiner les arts comme la danse, le slam, la photographie, la vidéo pour ne citer que ces cas-là.

    Pour cette édition 2014, le programme s’est étendu sur quatre jours du 05 au 08 septembre. Sur cinq lieux : Goethe-Institut de Lomé, Stars Bus bar – Centre d’animation à Gbossimé Lomé, Dans la Cour Royal du Chef Canton de Togblékopé, à la Bibliothèque Diocésaine Saint Augustinà Brother-Home Lomé et à Hakuna – Matata à Adidogomé.

    Ce point sur Misé gli loo 2014 suivra un schéma simple :

    1-    Ce qui s’est passé avant cette pour mobiliser les moyens financiers et humains

    2-    Ce qui s’est passé pendant les 4 jours

    3-    Ce qui se passe après et nos projections dans l’édition 2015

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    1- Mobilisation des moyens financiers et humains

       Deux personnes sont les forces de frappe de l’organisation de toute cette édition.

    La battante qui s’est portée volontaire pour rassembler des sous pour le festival s’appelle Claire Granjon.  

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      Sa motivation première est née du fait qu’elle a participé aux éditions de 2011 et 2012 en tant que conteuse et formatrice et elle avait vu comment toute l’organisation reposait sur des moyens financiers trop réduits et qu’à cause de cette raison les organisateurs togolais tiraient trop le diable par la queue. Puisqu’ils ont fonctionné avec beaucoup de générosité depuis la création du festival, Claire G s’est proposée de faire en sorte qu'on ne demande plus aux artistes de participer au festival sur du quasi bénévolat. 

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     C’est d’ailleurs l’une des raisons qui ont fait que l’édition 2013 n'a pas eu lieu. Car nous pouvions encore avec nos propres deniers organiser un petit festival basé sur le bénévolat comme les années passées, mais ce n'était pas dans les objectifs d’amélioration qu’on s’était fixés.

    N'étant pas soutenus par l'Etat ou qui que ce soit, il a donc fallu chercher les sous ailleurs. 
    Claire au départ pensait aux sites d’aide sur Internet : kisskissbank ou babeldor.

    Nous avons estimé qu'avec un peu plus de 1000 euros nous pouvions faire le festival en payant un petit peu les artistes, Mais la réflexion sur les contreparties n’a pas abouti. Car ce montant restait trop faible pour les intégrer. On aurait pu demander plus, mais risquer de ne pas atteindre la somme à cause des contreparties était un peu dommage.

    De l’autre côté, babeldor a retoqué notre demande estimée trop élevée pour aboutir.

    Puis certains éléments ont joué en notre faveur grâce aux relations d’Allassane Sidibé et à ses bons rapports avec d’autres conteurs des pays limitrophes.

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    François Moïse Bamba du Burkina Faso a proposé de raconter au prochain Misé gli loo en offrant son cachet. Patrice Toton, conteur béninois, contacté, s'est lui aussi proposé de faire la même chose. Il fallait juste prendre en charge leurs frais de transport, de restauration et d'hébergement… 

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      Pour pouvoir alors boucler un budget ainsi allégé, Claire Granjon a donc décidé de faire exclusivement appel à sa famille et à ses amis, qu'ils soient conteurs ou pas, par mail, téléphone, en direct... pour rassembler le nécessaire. Beaucoup ont participé. De 10 à 100 euros. Et c'est ainsi qu’elle a pu rassembler 500 euros, qu’elle a complété par 200 euros de son association Terres de Récits. 

     

    Nous devons donc un grand Merci à sa famille, frères et parents, à Anne Kovalevsky, Françoise Diep, Abel Jiminiga, Virginie Doudou, Mr et Mme Jullien, Johanna Lafosse, Martine Clermont, l'association Terre à Terre, Sylvie Makakalala, Manu Mercier et Maguy Cointepas.
    Le complément des dépenses ont été pris en charge par un contrat du Goethe Institut concernant la grande et belle soirée d’ouverture avec les artistes et musiciens du Togo, du Bénin et du Burkina Faso.

      

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    Puis les frais accessoires de la clôture par Rogo Koffi Fiangor, initiateur de ce RDV depuis 2007.

    Nous avons trouvé un équilibre de fonctionnement avec un budget total de 1000 euros soit 665 000 frs CFA. Nous avons affronté 747 000 frs CFA de dépenses soit 1140 € et le petit solde défavorable qu’on enregistre ne met pas en péril notre détermination à continuer.

     

    Pour y parvenir il a fallu encore beaucoup d’extraordinaires bonnes volontés. Alors MERCI, encore et encore à tous mes amis, collaborateurs et partenaires, à tous les conteurs qui se mobilisent pour ce Festival Misé Gli loo qui ne cesse de bien grandir. Au directeur artistiquede Gabité – Maison de l’oralité au Togo, Allassane Sidibé qui a fait un excellent casting large et consensuel.  

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      Le budget s’est retrouvé ainsi bouclé avec la philosophie suivante : « Si on n’a pas les moyens de sa politique, il faut faire la politique selon ses moyens » Remplacer politique par instruction et distraction et vous comprendrez mieux nos propos. Allassane a alors programmé l’opération avec l’aide de son équipe.

     

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    2- Le festival proprement dit s’est déroulé sur quatre jours

    Cette période du début du mois de septembre se révèle très propice pour notre Festival Misé gli loo. Moments de flottement entre une rentrée qui tarde et des vacances qui s’éternisent comme dit sur Togocultures. Pour une fois, on est plus seulement entre Togolais car il y a des conteurs et musiciens invités du Bénin et Burkina Faso pour que le rendez-vous soit encore plus varié, éducatif, exotique, bigarré et panaché.

    Vendredi 5 septembre dès 18h30 :

    La soirée d’ouverture a rassemblé sur scène quatre conteurs et un musicien à savoir Patrice Toton et Edouard Ahonsou du Bénin, François Moïse Bamba du Burkina Faso, Roger Atikpo et Béno Alluwasio Sanvee du Togo.

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    Introduite par le directeur de l’Institut, Monsieur Edem Attiogbé et le Directeur artistique du Festival Allassane Sidibé, elle fut animée par Rogo Koffi Fiangor devant un parterre d’invités et d’amoureux du conte et de l’oralité. Ce fut dans un théâtre de verdure où le public venu nombreux est reparti enchanté.

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    Samedi 6 septembre matinée :

    Deux ateliers de quatre heures :

    Atelier 1 :

    "Le déploiement de l'imaginaire dans la création des contes et des récits".

    Animé par Rogo Koffi Fiangor à la Bibliothèque Diocésaine Saint Augustin-Lomé

    Atelier 2 :

    « Détection des besoins de formation des conteurs du réseau afrifogo » - plateforme qui vise à renforcer les capacités individuelles, organisationnelles et institutionnelles du secteur du conte en Afrique de l’Ouest francophone au profit du développement humain durable.
    Animé par François Moise Bamba à Hakuna – Matata Adidogomé

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    Samedi 6 septembre après-midi :

    Stars bus - scène ouverte dès 16H00 avec les artistes suivants : le ballet magnifique, Fati Fousseni, Alex Mondé, Joseph Bessan, Seyram Agbalekpor, Nafissa Songhaye et Conrad Dagbovie…

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    Lundi le 8 septembre dès 16h

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    Dans la Cours Royal du Chef Canton de Togblékopé : au programme la Cie Awawlui, Charelle Hounvo, Fati Fousseni, Alex Mondé, Roger Atikpo, Seyram Agbelekpor, deux notables de la cour du chef…

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    Lundi 08 septembre dès 19 h :

    Clôture festive à Hakuna –Matata à Adidogomé avec tous les acteurs, comédiens et intervenants.

     

    3-  Et après : nos projections dans l’édition 2015

    Au total, cinq lieux avec cinq stratégies, cinq différentes façons d’intervenir, de raconter ou de travailler sur les contes et récits.

    Une fois encore, les objectifs visés ont été tous atteints : être des relais entre l’ancienne et les nouvelles générations et tisser des ponts de connaissances entre le passé et le présent, les adultes et la jeune génération ? C’est pour cela que nous avons conté en français, en éwé et en mina. Les enfants et les adultes partout se sont régalés et à chaque fois chacun voulait voir renouvelés ces rendez-vous très enrichissants pour tous.

    Misé gli loo a globalement durant cette édition 2014 présenté un majestueux et impressionnant travail de maturité, rempli de belles énergies, motivations et initiatives. Mais on peut toujours mieux faire, n’est-ce pas ?Nous avons trouvé un équilibre de fonctionnement avec un budget total de 1000 euros soit 665 000 frs CFA. Nous avons affronté 747 000 frs CFA de dépenses soit 1140 € et le petit solde défavorable qu’on enregistre ne met pas en péril notre détermination à continuer.

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    Pour y parvenir il a fallu encore beaucoup d’extraordinaires bonnes volontés. Alors MERCI, encore et encore à tous mes amis, collaborateurs et partenaires, à tous les conteurs qui se mobilisent pour ce Festival Misé Gli loo qui ne cesse de bien grandir. Au directeur artistiquede Gabité – Maison de l’oralité au Togo,Allassane Sidibé qui a fait un excellent casting large et consensuel. 

    Remerciements et reconnaissance à Claire Granjon, à sa famille et à ses amis, à Terre de récits en France, à Goethe Institut de Lomé et son directeur Edem Attiogbé, à Alain-Valère Boguio Adokpo - Star bus de Gbossimé, la Cour du roi et les notables de Togblékopé, à Sr Cécile de la Bibliothèque catholique diocésaine et à Michel Hoffer du Centre culturel Hakuna Matata.

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    Pour nous le rendez-vous est pris pour 2015. Avec pour envie de faire plus et mieux ! Deux points d’orgue en prévision au Centre Culturel Mytro Nunya

    à Lomé et au Cast- orphelinat à Yokélé Kpalimé qui fêtera ses vingt ans d’existence.

    Tout le monde attend avec impatience les contes, les récits, la poésie, la musique, les ballets avec des danses extraordinaires. Car il y a nécessité de défendre l’art et la culture comme le proclame une des compagnies Awawlui (2C.2A) avec le tambour parlant, les pagnes et habillements traditionnels, les proverbes, de l’originalité, de l’ancrage…

    Pour fonctionner, il nous faudra environ un minimum de 1.400 000 frs CFA soit 2140 euros. L’appel est lancé à toutes les bonnes volontés. A bon entendant…

    « Aucun couteau ne peut se couper lui-même » et« aucune main ne peut bien se laver toute seule »  

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    Binôme 1

    Binôme

    Bénédiction des dieuxMichel HofferClaire GranjonRogo lors d'une racontée au Togo Eté 2010

    Photographe OliviaPublic avec du matos pour souvenirs

    Une fenêtre ouverte sur le contePhotographe Folly Koumougan

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "C'est au bout des anciennes cordes qu'il faut tisser les nouvelles"

     

    Deux liens pour faire le pont : 

    http://togocultures.com/lome-et-togblekope-terre-de-contes/

    http://rogokoffifiangor.over-blog.com/2014/10/la-reprise-rentree-2014-2015-faite-cette-annee-au-togo.html

    Rogo Koffi Fiangor - rokofi@sfr.fr

    Crédits photo : Folly - Francis - Rogo - Olivia - MERCI BEAUCOUP pour ces regards passionnés ! 

     

     

     

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